• Exhibition des danses traditionnelles au Village de la Francophonie. Spectacle du "Chœur la grâce" à la Journée internationale de la Francophonie.

  • Clément Duhaime au lancement du site"japprendseduquepsp.cd" à Kinshasa. Une vue des élèves et des invités à l'inauguration du site d'apprentissage.

  • Poignée des mains entre SE Abdou Diouf, SGF et SE Raymond TSHIBANDA,MINAFFECIF-RDC.

  • Inauguration du Village de la Francophonie par SE Raymond TSHIBANDA(RDC) et M. Clément Duhaime (OIF).Une vue des hôtesses d'accueil au Village de la Francophonie.

  • Les abonnés du Centre de lecture et d'animation culturelle(CLAC) consultent les ouvrages.

Nous connaître

A. PRÉSENTATION DE LA DÉLÉGATION GÉNÉRALE A LA FRANCOPHONIE



1.Qu’est-ce que la DGF ?

a.    La Délégation Générale à la Francophonie est la structure nationale en charge de la coordination, du suivi et de la promotion des actions de la Francophonie en RDC.
b.    Elle assure la visibilité et la lisibilité de la Francophonie dans le pays.

     Elle est placée sous la tutelle du Ministre des Affaires    étrangères, de la Coopération internationale et de la     Francophonie.

2.Notre vision

    La Délégation Générale à la Francophonie entend être une     interface efficace, accessible par tous, dotée des grandes     capacités opérationnelles en matière de suivi de la mise en œuvre     des projets/programmes de coopération multilatérale     francophone, œuvrant  de manière permanente au     développement d’un partenariat actif et mutuellement     avantageux entre la République Démocratique du Congo (RDC) et     l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

3.Nos missions

• Coordonner les activités de la Francophonie en RDC.
• Assurer le suivi de la mise en œuvre des différents projets et programmes de la Francophonie en RDC.
•Élaborer pour le compte du gouvernement des approches stratégiques et méthodologiques appropriées en matière de Francophonie.

4.Nos objectifs

• Renforcer qualitativement et quantitativement la participation de la RDC aux programmes de l’OIF et des Opérateurs.
• Accroître la mise en œuvre des différents programmes de l’OIF répondant aux besoins du pays et aux priorités du gouvernement.
• Promouvoir et appuyer les initiatives nationales de promotion de la Francophonie et de la langue française en RDC.
• Appuyer, au plan technique et diplomatique, le mandat de la RDC à la tête des Instances de la Francophonie.


5.Nos services offerts

•    Coordination des activités de la Francophonie en RDC.
•    Vulgarisation des opportunités offertes par l’OIF et les Opérateurs.
•    Suivi des projets soutenus par la Francophonie.
•    Appui-conseils aux Congolais porteurs des projets à soumettre à la Francophonie.
•    Information, sensibilisation et formation sur la Francophonie et ses programmes.
•    Préparation technique de la participation de la RDC aux Conférences ministérielles et Sommets de la Francophonie.
•    Organisation des rencontres et des missions de la Francophonie en RDC.
•    Représentation de la Francophonie institutionnelle en RDC.

6.Nos domaines d’intervention

    La Délégation Générale à la Francophonie, en sa qualité de     structure-relais des actions de la Francophonie institutionnelle,     participe à l’accomplissement de quatre missions dévolues à la Francophonie :
•    La promotion de la langue française, de la diversité culturelle et linguistique ;
•    La promotion de la paix, la démocratie et les droits de l’homme ;
•    L’appui à l’éducation, la formation et la recherche ;
•    La promotion de la coopération au service du développement durable et de la solidarité.

7. Nos valeurs

    Disponibilité, Réactivité et Efficacité.

8.Notre principe directeur

    Promouvoir la visibilité et la lisibilité de la Francophonie en RDC.

9.Notre devise

    Nos actes doivent être plus éloquents que nos paroles.

10.Nos coordonnées

    Adresse physique :
    Avenue de la Justice n° 2831 (Enceinte Direction Générale de la SNEL) Kinshasa/Gombe
    Téléphone :

  • Bureau : 00-243-815085433
  • Administration : 00-243-998298523
  • Protocole : 00-243-816894201

    Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
    Site : www.francophonierdc.cd
    BP 7100 Kinshasa 1
    République Démocratique du Congo

B. LE SAVIEZ-VOUS ?

1. De la naissance du terme

Même s’ils sont nés le même jour, l’adjectif francophone a précédé le substantif francophonie dans le texte de leur fondateur. C’est en effet par le géographe français Onésime Reclus que ces deux termes ont été créés en 1880, dans un ouvrage intitulé France, Algérie et Colonies. Par francophonie, Reclus a désigné un ensemble géographique défini par l’usage de la langue française.

Bien qu’employés sporadiquement et sans grande audience par quelques journalistes ou écrivains (voir notamment les écrits de Valéry Larbaud et Maximilien Queneau dans son roman Zazie dans le métro), la paire francophone/francophonie, comme une Belle au bois dormant, s’endort, pour se réveiller en 1962, après une longue sieste de plus de 80 ans, à la faveur d’un article de Léopold Sédar Senghor dans la revue Esprit. Dans cet article, Senghor parle déjà des « États francophones au Sud du Sahara » et définit la Francophonie comme un Humanisme intégral, qui se tisse autour de la terre : cette symbiose des « énergies dormantes » de tous les continents, de toutes les races, qui se réveillent à leur chaleur complémentaire.

Mais le mot francophonie n’entre dans le dictionnaire qu’en 1973. Entre-temps et depuis, la notion de francophonie/Francophonie s’est considérablement enrichie, pour devenir un concept et une réalité politique et culturelle en plein développement.

2. Évolution : une histoire de petit et de grand « F »

Au contraire de Reclus, Senghor a toujours écrit francophonie avec un f majuscule. Ce n’est pas un détail comme nous l’expliquons ci-dessous.

2.1. La francophonie, avec un petit f

Avec un petit f, le terme francophonie désigne l’ensemble des locuteurs, des groupes de locuteurs et des peuples qui utilisent le français à des degrés divers. Le français est, selon le cas, langue maternelle, langue officielle, langue de communication ou de culture.

2.2.La Francophonie, avec un grand F

La Francophonie avec un grand F est une organisation qui regroupe les pays ayant en commun l’usage de la langue française. Elle désigne ici le regroupement sur une base politique des États et gouvernements qui se réunissent en Sommet tous les deux ans, pour définir les orientations et les programmations de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), dirigé par un Secrétaire général de la Francophonie.

2.3.La Francophonie, ce qu’elle n’est pas

Elle n’est nullement ce que disent certaines personnes. Elle n’est pas un Service de coopération de la République française. Ce n’est pas non plus une Association de professeurs de français, encore moins un Regroupement des peuples qui ne parlent que le français.

2.4.La Francophonie, ce qu’elle est

Si la Francophonie recouvre au départ d’abord un aspect linguistique et culturel avec la défense et la promotion de la langue française, elle sert aussi de motivation pour renforcer des liens et des rapports privilégiés Nord-Sud. C’est bien pourquoi elle a progressivement mis en place une coopération multiforme entre ses membres.

3. Brève histoire de la Francophonie en tant qu’institution internationale

Le 20 mars 1970, Léopold Sédar Senghor (Sénégal), Habib Bourguiba (Tunisie), Hamani Diori (Niger) et Norodom Sihanouk (Vietnam) créent, à Niamey, au Niger, l’Agence de Coopération Culturelle et Technique (ACCT) à laquelle s’affilient les pays parlant français.
En décembre 1977, le Congo (alors Zaïre) adhère à l’ACCT.

En 1986, la première réunion des Chefs d’État se tient à Paris et l’ACCT est choisie comme :

•    Secrétariat et organe de suivi de cette conférence et de celles à venir ;
•    Organe d’exécution des décisions des Chefs d’État.

En 1997, lors du 7ème Conférence des Chefs d’État à Hanoi, au Vietnam :
•    la Charte de l’ACCT est modifiée et devient la Charte de la Francophonie ;
•    il est créé l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et un Secrétariat général dirigé par un Secrétaire Général élu par les Chefs d’État et de Gouvernement ;
•    l’ACCT devient l’Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF).

Le Secrétaire Général est investi des pouvoirs étendus dans la gestion politique, économique et diplomatique. Il est le Représentant légal de l’OIF.

Le premier Secrétaire Général de 1997 à 2002 : Boutros Boutros-Ghali (Égypte).

Le deuxième Secrétaire Général de 2002 à ce jour : Abdou Diouf (Sénégal).

Depuis l’adoption d’une nouvelle Charte par la Conférence ministérielle de Tananarive, l’AIF a été dissoute au profit de l’unique institution intergouvernementale dénommée Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

L’organisation internationale de la Francophonie (OIF) est une personne morale de droit international public et possède une personnalité juridique, dont le siège est à Paris (France). Elle a été créée par la Convention de Niamey du 20 mars 1970 sous l’appellation d’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT).

Le Secrétaire Général devient ainsi le seul responsable tant du volet politique que de celui de la coopération. Il nomme, pour l’accomplissement de sa mission, un Administrateur qui l’assiste dans la gestion des programmes de coopération multilatérale francophone autrefois dévolue à l’AIF (ex-ACCT).


4. Missions de la Francophonie

Mission A : « Promouvoir la langue française et la diversité culturelle et               linguistique ».
Mission B : « Promouvoir la paix, la démocratie et les droits de l’homme ».
Mission C : « Appuyer l’éducation, la formation, l’enseignement  supérieur et la recherche ».
Mission D : « Développer la coopération au service du développement  durable ».

5. Structures de la Francophonie

La Francophonie est organisée tant au niveau international qu’au niveau national.

5.1.Au niveau international

Il existe trois instances consacrées par la Charte de la Francophonie :

a.La Conférence des chefs d’État et de gouvernement des pays ayant le français en partage, communément appelée « Sommet de la Francophonie », est l’instance suprême de la Francophonie.

Le Sommet se réunit tous les deux ans. Il est présidé par le chef d’État ou de gouvernement du pays hôte du Sommet jusqu’au Sommet suivant. Il statue sur l’admission de nouveaux membres de plein droit, de membres associés et de membres observateurs à l’OIF. Le Sommet définit les orientations de la Francophonie de manière à assurer son rayonnement dans le monde, dans un Cadre stratégique décennal. Il adopte toute résolution qu’il juge nécessaire au bon fonctionnement de la Francophonie et à la réalisation de ses objectifs. Il élit le Secrétaire général de la Francophonie.

b.La Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) se réunit chaque année afin d’assurer la continuité politique du Sommet. Les États et gouvernements membres ou observateurs du Sommet y sont représentés par leur ministre des Affaires étrangères ou le ministre chargé de la Francophonie.

La CMF a pour mission de veiller à l’exécution des décisions arrêtées lors d’un Sommet et de préparer le Sommet suivant.
Elle se prononce sur les grands axes de l’action multilatérale francophone.

c.Le Conseil permanent de la Francophonie (CPF) est l’instance chargée de la préparation et du suivi du Sommet. Il est présidé par le Secrétaire général de la Francophonie et composé des représentants personnels dûment accrédités par les chefs d’État ou de gouvernement participant aux Sommets. Aussi souvent que nécessaire, le Secrétaire général réunit le CPF en session extraordinaire ou convoque des comités ad hoc consultatifs restreints.

Le CPF a notamment pour missions de veiller à l’exécution des décisions prises par la CMF, d’examiner les propositions de répartition du Fonds multilatéral unique (budget) et d’exercer un triple rôle d’animateur, de coordonnateur et d’arbitre. Quatre commissions spécialisées composées des délégués des États et gouvernements préparent les travaux du CPF : la commission politique ; la commission économique ; la commission de coopération et de programmation ; la commission administrative et financière.

Les Opérateurs de la Francophonie : 4 Opérateurs directs ci-après collaborent dans la réalisation des objectifs : Agence universitaire de la Francophonie (AUF), TV5 Monde, Université Senghor d’Alexandrie, Association internationale des Maires francophones (AIMF).

L’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) est l’assemblée consultative de la Francophonie.

L’OIF coopère avec deux Conférences sectorielles : Conférence des Ministres de l’Éducation Nationale (CONFEMEN), Conférence des Ministres de la Jeunesse et Sports (CONFEJES).

En 2012, on compte 67 OING et autres organismes de la société civile accrédités auprès des instances de la Francophonie. Elles sont consultées et associées dans la mise en œuvre de certains programmes de l’OIF.

5.2. Au niveau de chaque État membre

Chaque État ou gouvernement membre nomme et organise à sa manière une structure gouvernementale chargée de la gestion et de la vie nationale des programmes de l’OIF.
En RDC, cette structure est appelée Délégation Générale à la Francophonie (Cfr. point A ci-dessus).

6.États et gouvernements membres de l’OIF (en 2012)

54 États et gouvernements membres :
Albanie, Andorre, Arménie, Belgique, Bénin, Bulgarie, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Cameroun, Canada, Canada-Nouveau-Brunswick, Canada-Québec, Cap-Vert, Centrafrique, Comores, Congo, Congo RD, Côte d’Ivoire, Djibouti, Dominique, Égypte, Ex-République yougoslave de Macédoine, France, Gabon, Grèce, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Haïti, Laos, Liban, Luxembourg, Madagascar, Mali, Maroc, Maurice, Mauritanie, Moldavie, Monaco, Niger, Roumanie, Rwanda, Sainte-Lucie, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal,  Seychelles, Suisse, Tchad, Togo, Tunisie, Vanuatu, Vietnam, Fédération Wallonie-Bruxelles.

03 États associés :
Chypre, Ghana, Qatar.

20 États observateurs :
Autriche, Bosnie-Herzégovine, Croatie, République dominicaine, Émirats arabes unis, Estonie, Géorgie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Monténégro, Mozambique, Pologne,  République tchèque, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Thaïlande, Ukraine, Uruguay.


                     Fait à Kinshasa, le 22.07.2013.



ACCES AUX OPPORTUNITES

MEDIAS

GALERIE PHOTOS

ECHOS DU MINISTERE

ARCHIVES

CARTE

Notre Agenda Services offerts
  • Du 10 au 11 octobre 2015: tenue en Arménie, à Erevan, de la 31è session de la CMF
  • Le 27 octobre 2015: Paris accueille la 2è édition du Forum économique de la Francophonie
  • Lomé abrite du 25 au 29 novembre, les 44èmes assises de la presse francophone
  • Participation de la RDC : 30e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie, les 26 et 27 novembre  et au XVe Sommet de la Francophonie,  les 29 et 30 novembre 2014 à Dakar.
  • Du 23 au 25 mai 2014 : Mission conjointe RDC-OIF pour la validation des sites CLAC (Kolwezi et Likasi).
  • Du 18 au 22 mai : Formation à Lubumbashi des animateurs CLAC de la RDC.
  • Du 13 au 15 avril 2014 : Visite officielle du Secrétaire général Abdou DIOUF en RDC.
  • Les 3 et 4 mars 2014 : Organisation à Kinshasa, du 2e Forum mondial des femmes francophones.
  • Du 15 au 22 mars 2014 : Du 15 au 22 mars 2014 : Célébration de la Semaine de la Francophonie.

Services offerts

-Coordination des activités de la Francophonie en RDC. - Vulgarisation des opportunités offertes par l’OIF et les Opérateurs. - Suivi des projets soutenus par la Francophonie. - Appui-conseils aux Congolais porteurs des projets à soumettre à la Francophonie. - Information, sensibilisation et formation sur la Francophonie et ses programmes. - Préparation technique de la participation de la RDC aux Conférences ministérielles et Sommets de la Francophonie. - Organisation des rencontres et des missions de la Francophonie en RDC. - Représentation de la Francophonie institutionnelle en RDC.

Restez connecté(s)


Copyright 2013 - Délégation Générale à la Francophonie